Pour un peu d'anti-héros – Deadpool : Il faut sauver le soldat Wilson

J’ai décidé de conceptualiser un peu le Royaume dans son organisation. D’où le titre « Pour un peu de … » qui permettra de créer une séparation plus par genre et/ou styles. Il y aura donc la possibilité de retrouver les ouvrages pour leur format – BD, livres fictionnels et sûrement ouvrages non fictionnels – et par variétés, vais-je oser écrire.

Dans le cas de Deadpool, malgré le titre anti-héros, je le mets dans super-héros, pour la simple et bonne raison que je ne risque pas d’avoir une tonne de lectures trouvant leur place à ses côtés.

Enfin, passons là-dessus pour parler du comic qui m’intéresse et qui est sorti récemment : Deadpool : Il faut sauver le soldat Wilson.

Deadpool est un personnage que j’adore pour la simple et bonne raison qu’il est juste déglingué. En fait, c’est un mercenaire et psychopathe instable et incontrôlable plongeant aisément dans des délires importants. Il aime faire des références et s’adresse directement à nous, les lecteurs.

J’imagine que le personnage est plus connu par les non-lecteurs par sa représentation dans le plus que discutable Wolverine : Les Origines. Je n’ai strictement rien contre Ryan Reynolds (au contraire, je l’épouse quand il veut !), mais voyez-vous, ce Deadpool-là, il peut aller se rhabiller, il n’est pas suffisamment fou.

Pour ce 100% Marvel, nous avons le droit à un récit signé Duane Swierczynski et Jason Pearson au sein duquel Wade Wilson passe devant une commission (tout en ayant conscience qu’il est dans un comic book) pour raconter ses origines et le massacre d’une ville mexicaine. Avec lui, il y a Bullseye, Domino (cela faisait longtemps que j’avais croisé la route de cette dernière) et Silver Sable.

Il y a donc de quoi faire pour fournir ce qu’on attend plus ou moins de Deadpool : des dialogues survoltés, une sensation de total chaos (ou que les choses partent totalement en vrille tout en étant étrangement maitrisé), un brin de folie obligatoire et de l’action.

L’ensemble fournit tout cela, mais à un degré que j’ai trouvé plutôt mesuré. En somme, c’était sympathique, mais pas le meilleur Deadpool que j’ai pu lire. D’un autre côté, il ne me viendrait sûrement pas à l’idée de cracher sur cette initiative de Panini car avoir du Deapool, c’est mieux que de ne pas en avoir.

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Une réflexion sur “Pour un peu d'anti-héros – Deadpool : Il faut sauver le soldat Wilson

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