Pour un peu de polar télévisuel : Vague de Chaleur, de Richard Castle

Ce n’est pas tout cela, mais il serait peut-être temps de passer aux choses sérieuses et de parler plus régulièrement lecture sur ce blog ! Du moins, j’y compte bien, et on y va avec Vague de chaleur.

Richard Castle, auteur fictionnel de la série Castle, voit ses romans arrivés dans nos librairies (pas très loin de Maxime Chattam, j’ai vérifié !). Bien entendu, il s’agit là des aventures de Nikki Heat, celles qui s’inspirent plus que fortement de la détective privée Kate Beckett – même s’il est légalement non permis de faire ce qu’il fait. Nous, on s’en fiche, car tout ceci n’est que fiction. Castle est un New York Time best-seller, donc on ne rigole pas.

Mon édition so hyperion !

Mon portefeuille étant fâché avec les éditions françaises grands formats – ou tout roman devant coûter plus de 10€ -, je me suis dirigée vers l’édition paperback américaine à un peu moins de 6 euros… pour 216 pages. Je vous promets de ne pas parler excessivement tarifs, si ce n’est que cette édition est écrite en petit caractère, et que pour lire convenablement, je devais bien forcer pour voir les bouts de pages proches de la reliure. À déconseiller fortement aux personnes âgées n’ayant pas la loupe adéquate. Vous l’avez compris, cela m’a ennuyée, et je me devais de le faire remarquer.

Jameson Rook, prix Pullitzer

Richard Castle nous plonge avec Heat Wave dans une enquête de la détective Nikki Heat, devant se coltiner Jameson Rook, qui fait des recherches pour un article. Le livre reprend ainsi fidèlement le schéma imposé par la série, personnages secondaires compris, pour que le lecteur puisse faire un parallèle poussé. Et, c’est exactement ce qui se passe ! On pourrait presque voir les visages des acteurs à la place des autres, et d’un autre côté, certaines scènes parviennent occasionnellement à nous rappeler que justement, c’est de l’œuvre de Castle dont il est question.

Le bon point, c’est que l’enquête se montre plutôt bien fichue à mon goût, même si j’avais deviné le coupable. Le bémol, c’est que je n’en avais juste strictement rien à faire pendant une bonne moitié du livre, par moment agacé par des passages littéraires peu inspirés. On sait tous que Richard Castle n’écrit pas de la grande littérature et quelques morceaux d’écriture ont eu tendance à me renvoyer à cette idée.

Je suis mitigée, Heat Wave sonnant comme un épisode médiocre de Castle. Les spectateurs plus fervents de la série que moi (j’aime bien, mais dans une mesure raisonnable) devraient clairement être plus séduits par tous les parallèles avec les personnages et les situations.

Personnellement, je ne pense pas aller m’aventurer à lire le suivant Naked Heat. Je retrouverais Castle sur ma télévision, et cette perspective me séduit plus.

Temps de lecture ?

Approximativement (j’avoue ne pas avoir noté) 2 semaines, ce qui est une honte totale ! Au vu de l’épaisseur du livre, je n’aurais pas dû y mettre tant de temps que cela.

Lire aussi les avis de : Fashion, Yueyin et Shogirl.

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