Pour un peu d'aventures : Le Prisonnier de Zenda, de Anthony Hope

Tout a commencé… par un épisode Futurama, intitulé The Prisoner of Benda (6.10). J’ai dû par la suite lire un article sur ledit épisode (qui n’est pas le meilleur de la saison), pour découvrir que le titre (et le concept de base de l’histoire) tirait son inspiration du livre The Prisoner of Zenda. Le titre s’est ainsi inscrit dans ma tête pour que je réalise un peu plus tard posséder ledit ouvrage dans un volume Reader’s Digest ramené de chez mon grand-père (c’est toujours pratique au fond).

Le Prisonnier de Zenda est donc un livre d’aventures, de capes et d’épées à l’ancienne – et peu épais – racontant l’histoire de Rodolphe Rassendyl, jeune lord anglais se rendant dans le pays de Ruritanie. Sur place, il rencontre le futur roi Rodolphe, qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau (il y a une histoire explicative à cela !), ainsi que ces deux proches conseillers, le Colonel Sapt et le jeune Fritz Von Tarlenheim. Seulement, le cousin du roi, Michel le Noir souhaite éliminer le futur roi, et complote. Pour éviter le pire, Rodolphe est poussé à endosser le rôle du roi, et de poursuivre la mascarade le temps nécessaire pour déjouer le complot en cours.

L’ouvrage de Anthony Hope fut une agréable surprise, les personnages se révélant tous attachants, les émotions et le danger se faisant bien ressentir, et l’aventure est bel et bien au rendez-vous. La conclusion du livre se montre d’ailleurs très touchante, Rodolphe ne sortant définitivement pas indemne de cette expérience, cela rajoutant une petite touche de crédibilité. Amour et honneur animent ainsi le récit et poussent les personnages à agir pour le bien, même s’ils doivent sacrifier une part de leur bonheur.

Il y a une suite, intitulé Rupert de Henzau (nom du méchant charismatique de l’histoire), et je dois bien dire que la fin donne envie de découvrir ce roman.

La mauvaise surprise est finalement d’avoir ensuite découvert que le livre n’était apparemment plus édité chez nous. Il faut donc se diriger vers la version anglaise, ou le marché de l’occasion, à moins d’avoir une vieille édition dans sa bibliothèque !

Lire aussi les avis de : Folfaerie et Schlabaya.

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