Les chroniques de MacKayla Lane, Tome 1 : Fièvre noire

Série en 5 tomes de Karen Marie Moning, me voilà donc à remettre le nez dans de la bit-lit, en allant arpenter les rues de Dublin avec son héroïne MacKayla Lane. La jeune femme quitte donc son coin tranquille d’Amérique pour les dangers de la ville irlandaise après le meurtre irrésolu de sa sœur. Sur place, toute sa vie va être bousculée, découvrant qu’elle est une sidhe-seer, une humaine capable de voir des fäes, des créatures d’un autre monde qui ne nous veulent pas de bien. Sa route va heureusement croiser celle de Jéricho Barrons, libraire qui en sait beaucoup sur le nouveau monde dans lequel elle vient de mettre les pieds et qui va lui trouver une utilité personnelle pour la garder près de lui (tant qu’à faire).

Ce premier tome des Chroniques de MacKayla Kane (de la série Fièvre) se révèle être une sympathique lecture, avant tout grâce à une héroïne qui se révèle à la fois fraiche et terre-à-terre. Si on passe une accentuation de son côté superficiel (qui est en accord avec le personnage), Mac (c’est comme ça qu’on l’appelle) est une jeune femme de 22 ans qui se retrouve en dehors de son élément, et l’histoire va s’appliquer à conserver cette idée – et c’est ce qui m’a le plus séduite.  Elle nous rappelle régulièrement que tout ceci est loin d’être la chose la plus normale qui soit, ce qui permet de faire que l’histoire garde un pied dans la réalité.

Dans le monde de Mac, il y a donc des fae pas beaux et d’autres qui le sont, et un sacré nombre d’hommes sensuels et virils au m2 pour lesquelles notre héroïne ne se pâme pas d’amour, mais précise quand même qu’elle imagine bien des femmes être séduite. Notre cher Jéricho Barrons entre dans cette description, bien qu’à ce stade de l’histoire, c’est surtout la façon dont il traite Mac qui rend le personnage réellement intéressant. Car, il est juste viril et sensuel et mystérieux, voyez-vous ! Mais le livre n’est pas exempt d’humour et la dynamique avec Mac se montre on ne peut plus efficace, ce qui fait que j’ai tendance à préférer qu’il soit dans les parages – plutôt qu’il soit on ne sait où, car c’est le genre d’hommes qui ne dit pas où il va.

Ce Fièvre noire fut donc une lecture plaisante, avec un brin de malice et forcément de sensualité, des concepts posés comme il se doit et pleins de portes ouvertes pour avoir des développements dans la suite… Ce dont je reparlerais quand j’aurai lu le second tome.

Les Chroniques de MacKayla Lane, Tome 1 : Fièvre noire de Karen Marie Moning aux édtions J’ai lu / 413 pages

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