Zoe’s Tale, de John Scalzi

Zoe’s Tale (ou juste Zoé en France) est le quatrième roman du cycle Le Viel homme et la guerre de John Scalzi. Chaque ouvrage peut être lu indépendamment, mais dépend de l’autre.

Ainsi, au sein du premier, on suit John Perry faire ses premiers pas loin de la Terre, qui intègre les Forces de défense coloniale à 75 ans. Le second relate la vie de Jared, qui appartient aussi aux Forces de défense coloniale, mais qui est au sein d’un corps d’élite, les Brigades Fantômes (titre du livre). Le troisième est de nouveau narré par John Perry qui se voit confier la direction d’une nouvelle colonie (le roman s’intitule La dernière Colonie).

Et Zoe, dans tout cela ? Zoe, le livre, raconte la même histoire que le dernier roman, si ce n’est du point de vue de l’adolescente de 16 ans. Cette particularité le place comme une lecture plus orientée jeunes-adultes, en même temps qu’elle joue sur l’envie du lecteur d’en savoir plus sur la jeune fille, car la fin est déjà en partie connue. En partie, écris-je, car Zoe permet de découvrir l’histoire sous un angle complètement différent.

Il serait mentir que dire que le suspens est palpable, car les rebondissements ne sont pas un mystère, et peut-être est-ce avec cet angle d’approche que Zoe exprime le plus ses faiblesses. Aussi intelligente et vivace qu’elle soit, ce n’est pas suffisant pour se détacher totalement de ce léger sentiment de superficialité qui l’accompagne. Mais l’histoire ne serait pas non plus complète sans la partie avec Zoe, qui est alors à mes yeux plus comme un complément très solide. L’histoire permet de mieux appréhender Hickory et Dickory (Pirouette et Cacahuètes), en même temps que l’univers de son personnage principal prend vie – ses amours, ses amis et ses épreuves. Malgré la familiarité qu’il y a avec l’intrigue, le fait est qu’elle évolue véritablement en parallèle de ce qui est raconté dans La Dernière Colonie, ne créant alors aucunement une sensation de redite.

Il m’a fallu un peu de temps pour complètement me prendre à l’histoire de Zoe, qui va quand même délivrer une certaine dose d’émotions dans sa dernière partie. Mais, j’ai fini par me prendre au jeu et à l’aventure, pour une lecture à la fois, légère, agréable, accrocheuse et non dénuée de pointes d’humour.

Zoe’s Tale, de John Scalzi. Publié chez Tor Books / 416 pages.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s