Relire Powers #5 : Anarchy

En relisant Anarchy, je me suis dit que les Powers étaient faciles à tuer. D’un autre côté, vous allez me dire, l’être humain n’est pas bien compliqué à éliminer et j’imagine que ceux qui se font liquider dans ce tome de la série sont possiblement moins résistants que d’autres de leurs confrères qui parcourent le ciel.

Quoi qu’il en soit, Christian Walker a quitté les forces de l’ordre il y a de cela un an et demi, et Deena Pilgrim hérite au début d’un nouveau partenaire. Bendis joue donc avec la scène d’introduction du flic, qui nous renvoie à celle de notre fameuse Deena, assez en forme dans ce tome, surtout au commencement. Il faut dire qu’elle n’est plus une rookie dans le service.

Deena est donc en charge d’une série de meurtres de Powers avec, sur la scène de crime, le fameux tag Kaotic Chic, qui nous renvoie, encore une fois, au meurtre de Retro Girl. Cela nous colle à la peau n’est-ce pas ? Pas trop de mystères autour des responsables : il s’agit d’un groupe anti-encapés mené par la blonde Harvey Goodman. Pour les motivations profondes, il faudra attendre la fin de l’histoire.

En attendant, le tome doit s’occuper de nous ramener Christian (et sa barbichette en option), qui s’est isolé et n’arrive pas à écrire une ligne. Le nouveau co-équipier de Deena ne fait donc pas long feu, mais il va servir à remettre la dynamique du duo en place. Pilgrim s’exprime violemment (vraiment) et Walker assiste dans l’enquête – en même temps qu’il est personnellement visé par le groupe qui veut clairement sa mort.

J’aime bien le concept de Anarchy qui, vous l’avez deviné, s’inspire de l’esprit anarchiste et de la sous culture punk.  Qui plus est, les retournements de situations ont beau être à leur façon particulièrement évidents, je les trouve efficaces dans le sens où on les devine au moment où ils vont arriver (en tout cas, pour moi).

Enfin, voilà un tome de Powers qui ne met pas trop en avant un Power en particulier, mais qui se concentre plus sur leur place au sein même de la société et finalement, de ceux qui remettent en cause leur rôle et les droits qu’on leur donne. Une réflexion qui est très pertinente par certains aspects.

Avec Anarchy, il y a aussi une interview au sein de laquelle Bendis et Oeming se posent mutuellement des questions et y répondent, et je la trouve particulièrement intéressante.

# Les différentes éditions de Powers : Supergroup

En France :
Powers #5 (Anarchie) est disponible à la vente chez Panini

Aux États-Unis :
Powers 5 : Anarchy est disponible chez Image Comics..
Anarchy se trouve aussi dans l’édition Powers: The Definitive Hardcover Collection Vol. 2 (avec l’histoire Little Deaths et Supergroup).

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