La 25e Heure du Livre

Ce week-end se tenait le salon du livre de ma ville, connu sous le nom de La 25e heure du livre depuis que, pour une raison qu’il vaut mieux ne pas expliquer, le maire a changé son appellation (qui était avant les 24 heures du livre).

Quoi qu’il en soit, comme approximativement tous les ans (ce n’est pas une science exacte), je m’y suis rendue. J’y reste un temps en général limité, celui-ci variant de la rapidité à laquelle j’arrive à me dégoter un livre.

En fait, il y a quelques années de cela, j’y restais bien plus longtemps, car j’avais tendance à trainer dans le coin bande-dessinée qui est devenu limite invivable avec le temps. Ayant quelque peu freiné mes achats franco-belges, j’y ai moins ma place. J’ai vu cette année un tome qui a attiré mon regard, mais entre l’absence de l’auteur (ou dessinateur, j’avoue je n’ai pas fait gaffe) qui n’était pas encore là et le fait que j’avais des difficultés à savoir de quoi cela parlait, j’ai passé mon chemin. Un homme m’a présenté une série « Les Quatre de Baker Street  », mais j’avoue que le phénomène Sherlock Holmes commence légèrement à me fatiguer – à petites doses, c’est suffisant.

Quoi qu’il en soit, voilà plusieurs années maintenant, j’ai jeté mon dévolu sur les romans. J’y vadrouille dans le but de me dégoter un ouvrage que je n’aurais sûrement pas lu autrement – car ma liste de romans à lire est tellement longue que je ne sais pas ce que cela veut dire de se rendre dans une librairie sans savoir quoi acheter (en général, je sais ce que je veux, c’est déjà fixé). Je ne déambule pas (je contrôle mon portefeuille et mes achats), sauf à cette occasion – où je me limite à un ouvrage.

Cette année, je suis donc repartie avec « Le Cas Jack Spark » de Victor Dixen (saison 1, car il y a un total de 4 tomes, le dernier n’étant pas encore sorti). L’auteur était sympathique et il m’a même donné envie de lire la série de L’épouvanteur.

Ah, et il y avait Flavie Flament… Quoi, vous vous en foutez ? Tant pish, je le dis quand même.

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2 réflexions sur “La 25e Heure du Livre

  1. Avez-vous lu Pseudo, le dernier roman d’Ella Balaert ? Je crois que c’est fait pour vous : un roman par mail, où trois femmes inventent une femme, Eva, dont chacune écrit les mails à tour de rôle. L’enjeu est de séduire un homme, Ulysse. Un jeu de masque fort périlleux, où l’identité elle-même est remise en question. L’écriture est somptueuse, précise, presque précieuse, et si sensuelle… C’est un peu Les liaisons dangereuses, aujourd’hui.
    Je viens de le découvrir, et je le présente en ce moment sur mon site de philosophie :
    http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/
    A bientôt, peut-être…

    • Je ne connaissais pas, et si le tout semble intéressant, je dois quand même admettre ne pas du tout aimer Les Liaison dangereuses – donc ce comparatif joue en défaveur du roman.

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