Une partie de cartes avec Arcane Majeur

Arcane Majeur

5 ans après la sortie du Tome 5, voici qu’un sixième et ultime volume d’Arcane Majeur fait son apparition – enfin pas dans la librairie où j’ai essayé de me le procurer (il fallait commander !). J’avoue, je n’y croyais plus, surtout que j’avais plus ou moins lâché l’univers Arcanes, suite à L’Histoire Secrète dont passé un certain nombre de tomes, je ne comprenais plus rien.

Dans l’univers d’Arcanes et de ses séries dérivées, Arcane Majeur et L’Histoire Secrète, nous avons des joueurs qui sont capables d’influencer le futur et manipuler le hasard grâce à des cartes.

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30 Days Of Comic Books : Day 29 – A book you hated but others liked

Avant dernier jour du 30 Days Of Comic Books au sein duquel je me penche sur une œuvre que je n’ai pas aimée, mais dont ce n’est pas l’avis le plus répandu.

Je ne suis pas de nature à vraiment m’investir si je n’aime pas, car ce serait tout simplement une perte de temps. Après tout, il y a tellement de livres et de bulles à lire que s’obstiner sur un écrit qui ne nous séduit pas – et que personne ne nous force à lire à part nous-mêmes – n’a pas vraiment de sens. Enfin, j’ai quand même décidé d’orienter les projecteurs vers une série que j’ai lu dans son intégralité et dont ainsi, je sais que mon avis est solide :

L’épée de Cristal de Jacky Goupil et Crisse (Cycle 1)

L’épée de Cristal est une série de héroic fantasy qui date du début des années 90 et qui rencontra un fort succès à l’époque. Zorya doit donc sauver son univers en régénérant le pentacle, symbole des cinq sens. De là part l’aventure …

Si je n’ai pas détesté l’œuvre, j’avoue qu’elle ne m’a pas vraiment séduite. Je n’ai jamais vraiment été prise dans l’histoire et j’ai donc simplement poursuivi, car je l’empruntais à la médiathèque et que ma sœur la lisait aussi. J’avais été quelque peu déçue, car je pensais sincèrement que j’allais aimer. C’est une lecture qui remonte maintenant, donc j’en garde surtout le souvenir d’une déception et d’une série qui ne m’a pas convaincue.

I.R.$. – All Watcher : le trou noir financier

Le dernier tome de la série I.R.$. – All Watcher est sorti courant juin. J’ai en fait attendu la sortie du nouveau tome de  I.R.$. pour me procurer la bande dessinée en question.

J’avoue que je ne sais pas trop comment a vu le jour All Watcher et je ne me suis pas non plus renseignée. En tant que lectrice, c’est le genre de projet qui semble toujours être trop financier, mais ce n’est pas non plus rare dans la bande dessinée de voir les auteurs étendre leurs univers.

Larry B. Max, notre super agent du fisc américain, va donc traquer (pas tout seul) All Watcher, une entité qui fait disparaitre à son profit de grosses sommes d’argent. C’est un véritable trou noir financier.

La série, composée de 7 tomes, met en règle générale en avant un personnage différent à chaque fois. Ce n’est pas tant l’enquête de Larry, mais une investigation-puzzle pour découvrir l’identité de All Watcher.

Au début, j’avais tendance à trouver le concept même un peu trop obscur. J’avais des difficultés à cerner le principe de All Watcher et la sensation n’a pas totalement disparu à la fin. All Watcher parvient quand même à avoir des tomes qui sont vraiment bons, mais je n’ai pas trouvé la série vraiment homogène et sa conclusion manque quelque peu d’impact (malgré les gros évènements) et peine réellement à donner du poids à tout ce qui vient d’être traverser. Au vu de la dernière bulle, il est évident que Larry se devait de fermer le dossier pour repartir vers de nouvelles aventures fiscales.

Il y a avait aussi  un changement de dessinateur à chaque tome. Le 4e – La Spirale Mc Parnell – doit être celui qui m’a le plus gêné car j’avais un peu de mal à retrouver Larry sous le trait de crayon de Mutti.

Finalement, I.R.$. All Watcher se laisse lire sans déplaisir, mais la série aura quand même rencontré des difficultés à faire tenir (et comprendre) son pitch de départ pour en devenir par moment répétitive et précipitée.

# Série I.R.$. All Watcher :

1. Antonia (dessin d’Alain Queireix, 2009)
2. La Nébuleuse Roxana (dessin de Daniel Koller, 2010)
3. Petra (dessin d’Alain Queireix, 2010)
4. La Spirale Mc Parnell (dessin d’Andrea Mutti, 2010)
5. Mia Maï (dessin de Marc Bourgne, 2010)
6. La Théorie des cordes fiscales (dessin de Daniel Koller, 2011)
7. Le Trou noir financier (dessin de Marc Bourgne, 2011)

30 Days Of Comic Books : Day 21 – Favorite book from your childhood

Je ne peux pas dire que ma bibliothèque soit peuplée de bande dessinée jeunesse, et je ne suis même pas sûre de ce que je possède encore en la matière. Ma grand-mère m’avait offert les Bécassine, car elle y tenait particulièrement. Aujourd’hui, je devrais peut-être remettre le nez dedans. En tout cas, en ce temps-là, c’était un peu une épreuve de les lire – c’était on ne peut plus chargé et c’est plus complexe que ce que certains s’imaginent.

Il reste en tout cas une série de bandes dessinées que j’affectionnais particulièrement en ce temps-là et cela n’a pas vraiment changé aujourd’hui : il s’agit de Johan et Pirlouit.

Johan et Pirlouit raconte donc les aventures de Johan l’écuyer et de son compagnon Pirlouit, avec sa fidèle Biquette. L’histoire prend place dans un Moyen Âge de fantaisie et nos héros appartiennent à la cour du roi. On y croise aussi Homnibus l’enchanteur, Rachel la vieille sorcière, Dame Barbe, le Comte Tréville et Les Schtroumpfs.

Au tout début de cette création de Peyo, Johan vit des aventures en solo, avant d’être rejoint par Pirlouit. Si Les Schtroumpfs sont sûrement plus connus, il se trouve qu’il trouve leurs origines dans les aventures de Johan et Pirlouit

En tout cas, j’ai lu les tomes de Johan et Pirlouit de multiples fois et je ne m’en suis jamais lassée.

30 Days Of Comic Books : 11 – A book you hated

Aujourd’hui, gros plan sur une bande dessinée que j’ai détesté. Cela va être très ciblé, car je vais mettre en avant un tome en particulier.

Au début, j’avais pensé au  mauvais tome 2 de la série The Boys (intitulé Prends ça), mais c’est une série que j’aime bien et si on fait exception de cette histoire (qui n’est pas non plus illisible), même en petite forme, la série a établi un niveau qualitatif que j’apprécie.

Je ne peux pas en dire autant pour la bande dessinée franco-belge Luuna, dans laquelle Crisse s’est exercé à gâcher le talent de Nicolas Keramidas. Le premier cycle est composé de 5 volumes et raconte ainsi l’histoire de Luuna, la fille du grand Sachem de la tribu des Paumanoks, qui va enfin rencontrer son totem.

La série ne va rien offrir de révolutionnaire, se montrant être une œuvre jeunesse correcte maintenue par les dessins. Jusqu’à l’horrible tome 4. Pour tout dire, il restait un tome pour finir le cycle après et je ne l’ai pas lu. J’ai même dû me débarrasser des tomes que j’avais en ma possession tellement j’ai été dégoûtée. Il ne se passe strictement rien, si ce n’est une partie de balle/basket ! En soi, la série en elle-même ne mérite pas autant de foudres – cela doit s’inscrire sûrement dans une longue lignée de tomes 4 ratés de Crisse, je suis sûre qu’il y a un schéma derrière – mais j’avoue que c’était purement creux et s’accorde parfaitement avec l’idée que j’ai de cette forme littéraire dans laquelle le dessin et le scénario se doivent tous deux d’être présents. Je ne peux me contenter que de la présence de l’un et pour avoir lu quelques œuvres au style illisible, l’histoire a besoin de voir sa personnalité s’exprimer via les coups de crayon.