Les livres sont partout : Anna Karénine dans Once Upon a Time

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais dans les séries ou les films, ils lisent rarement un roman obscur. Pas que cela n’arrive pas, c’est juste que majoritairement, ils ont entre les mains un classique quand le livre en question n’est pas la pour la méthodologie. Ce serait quand même sympa en y pensant que les scénaristes en profitent pour faire la promotion de romans plus méconnus.

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas Once Upon a Time qui va me contredire ce coup-ci avec Anna Karénine que lit David aka Prince Charming :

Au vu de la photo, il a encore beaucoup de pages à lire. Personnellement, je n’ai pas lu ce roman de Léon Tolstoï, ni même regardé une seule adaptation à ce jour. Cela devrait changer avec la prochaine, celle de Joe Wright, prévue pour 2012.

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Mon premier Dickens

Un peu comme la première dent, j’ai terminé ce mois-ci mon premier Dickens : De Grandes espérances. Emprunté à la médiathèque, il a même fallu que je le demande, car il était en magasin. Autant pour l’un des plus populaires romans de Dickens, cela ne doit pas être le cas à ma médiathèque.

J’ai achevé la lecture de cette mini-brique vendredi dernier et comme j’avais des difficultés à trouver du temps pour lire, cela m’a demandé pas mal de temps. Mais, maintenant je sais tout de Miss Havisham, de Magwitch, de Pip ou d’Estella, sans oublier Herbert Pocket dont j’affectionne tout particulièrement le nom ; Dickens sait nommer ces personnages, mais ce dernier a sans doute possible ma préférence. D’un côté, ce n’est pas plus mal, car ce n’est pas le genre d’histoires qui me happe, cela ressemble plus à une de ces agréables balades que les personnages font sans se presser. Un brin d’ingéniosité, une jolie leçon de vie et un portrait social réussi. Le genre de livres que je lis innocemment et qui marque sans que je m’en rende compte.

Les livres sont partout : To Kill a Mockingbird dans Bad Teacher

J’ai déjà par le passé parlé du roman To Kill a Mockingbird – édité chez nous sous le titre de Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur. Le livre faisait alors une apparition dans la première saison de Silk.

Il est de retour dans ces pages à l’occasion du sympathique mais prévisible film Bad Teacher, dans lequel Cameron Diaz incarne une mauvaise enseignante qui va se mettre à travailler quand elle va apprendre qu’elle peut gagner de l’argent si sa classe se place première à un examen.

Les jeunes doivent donc lire et étudier l’ouvrage écrit par Harper Lee :

L’histoire prend place dans une petite ville d’Alabama, au moment de la Grande Dépression. Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Il est avocat commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Le livre a été couronné par le Prix Pulitzer en 1961.

Les livres sont partout : The Great Gatsby dans Pan Am

The Geniune Article, sixième épisode de Pan Am, était aussi le premier (enfin !) consacré au personnage incarné par Christina Ricci. L’occasion de découvrir comment Maggie est devenue hôtesse de l’air et aussi son amour pour le classique The Great Gatsby :

Comme cette photo promo de la série le montre, Maggie lit donc le roman de F. Scott Fitzgerald, intitulé Gatsby Le Magnifique en France, dont j’ai parlé il y a quelques mois sur le site. L’épisode fait un parallèle habile entre la jeune femme et Gatsy, un homme qui cherche à se fondre dans une société à laquelle il n’appartient pas. J’ai bien aimé la scène en cours où le professeur pense qu’elle est Daisy et qu’elle lui dit qu’elle est Gatsby ; une association qu’il ne fait que parce que c’est une femme, donc il était sympathique que la série aille au-delà de cette identification (de toute façon impossible) purement basé sur le sexe pour en développer une qui est psychologique.

Dans la bibliothèque ….

… Pas la mienne, mais celle de mes parents. Je croyais avoir fait le tour, mais non ! Pour résumer, régulièrement, il m’est arrivé de tomber sur des livres dont j’ignorais totalement que mes chers géniteurs avaient en leur possession. Entre Ludlum, Clancy (pour le père), Agatha Christie et Elizabeth George (pour ma mère), je n’ai pas lu grand-chose, surtout qu’on ne peut pas dire qu’ils se sont exercés à véritablement partager avec leurs progénitures leur intérêt pour certains auteurs (malgré le fait que ce sont leurs enfants aujourd’hui qui leur fournissent au moins 95% de leurs lectures… les fainéants !).

Quoi qu’il en soit, ma mère a dû faire le ménage, genre liquidation de cassettes (non, je ne rigole pas), et là, sorti de nulle part, mes yeux se sont posés sur Gatsy Le Magnifique que personne n’a jamais essayé de me faire lire, mais qu’il y avait apparemment dans la demeure. Avec Robert Redford (sexy Robert des années 70) et Mia Farrow en couverture.

J’ai bien entendu chapardé le livre sans aucun scrupule.

30 Days Of Comic Books : 10 – Favorite classic book

Voici une question aisée pour ce 10th Day Of Comic Books, qui poursuit tranquillement sa route : classique favori.

Le classique en question est donc une œuvre majeure du comic book, un choix qui ne devrait pas trop étonner. Je ne fais pas original en la matière, mais quand on est dans le registre du classique, cela s’impose naturellement !

Il s’agit donc de Watchmen, de Alan Moore et Dave Gibbons, que beaucoup ont lu au moment de la promotion du film. Celle-ci fut assez forte, ce qui était compréhensible bien que j’avoue ne pas trop avoir apprécié tout le procédé marketing et principalement ce que cela a impliqué. En attendant, des librairies (et Panini !) en ont profité pour vendre quelques volumes et rééditions de l’œuvre.

Pour ceux qui n’ont pas encore eu l’opportunité de lire ou de visionner, Watchmen débute en 1985 , dans une uchronie où les super héros ont cessé leur activité. Suite à la mort de Edward Blake, aka Le Comédien, Rorschach pense que quelqu’un veut éliminer ses camarades retraités : Dans Dreiberg alias le Hibou II, Le Docteur Manhattan, Laurie Juspeczyk connue pour être Le Spectre Soyeux II, et Adrian Veidt, ancien Ozymandias. L’histoire nous plonge alors aussi dans le passé pour nous révéler la place des super-héros et comment nous en sommes arrivés au présent, en même temps que nous découvrons la personnalité de chacun.

Watchmen est plus qu’incontournable, c’est un véritable pilier de l’univers du comic book, riche dans sa forme et son contenu; une œuvre inégalée et inégalable.