Chefs-d’œuvre, incontournables, qu’est-ce que cela veut bien dire ?

Comme beaucoup de monde, j’aime bien les listes. J’en fais autant que j’en lis, les deux s’influençant inexorablement. C’est un processus culturel sans fin qui remplit différents rôles.

Ce qui m’amène à en parler ici, c’est l’ouvrage publié chez Librio, « 100 chefs-d’œuvre incontournables de l’imaginaire ». C’est plus ou moins le seul dans la lignée des « 100 » qu’ils avaient à ma médiathèque, si ce n’est que celui-ci, il y a le mot chef-d’œuvre dedans. J’avoue, cela m’a fait sourciller, car en plus d’être un incontournable, il faut qu’il soit un chef d’œuvre. Or, le premier n’implique pas forcément le second (je pense que dans le cas inverse, ce doit être franchement rare).

Ce genre d’ouvrages est fait pour être feuilleté et soulever autant d’approbation que de désapprobation. Les auteurs Eric Holstein, Jerome Vincent et Thibaud Eliroff ont pris des décisions pour cette sélection et voici donc une petite liste sur les choses sur lesquelles j’ai buté :

1 / « Un livre, un auteur ». Honnêtement, je peux comprendre ce point de vue sans difficulté. Il y a des auteurs dans l’Imaginaire qui ont créé tellement d’œuvres majeures qu’avec trois-quatre noms, on doit pouvoir faire une liste de 100 incontournables. Seulement, dans ces cas-là, qu’est ce qui les aide à déterminer que « De la Terre à La Lune » est LE Jules Verne qui mérite sa place plus que « Voyage au Centre de la Terre » ou « Le Tour du monde en 80 jours ». J’ai donc un peu coincé là-dessus, surtout à cause de ce qui va suivre…

2 / « Un livre, un auteur » … enfin, ça dépend, car quand cela les arrange, c’est la série entière qui y passe, voire plus si affinités. Cela fait bien plus de 100 livres à l’arrivée. Je peux bien évidemment comprendre le fait d’y mettre la série et non un tome, il y a une certaine logique derrière cela, mais c’est fait de façon plutôt aléatoire. Ainsi, dans le cas de Robin Hobb, c’est L’assassin royal (Tawny Man compris) et Les Aventuriers de la Mer qui sont listés, de même qu’on a le droit à tout A Song Of Ice and Fire. C’est aussi le cas pour Les Annales du Disque Monde, dont le concept même permettait de choisir juste un roman. Par contre, il n’est question que du premier Guide galactique et non l’intégralité de l’œuvre. Pareil pour Fondation d’Asimov ou Harry Potter. Et justement, en parlant de ce brave Harry Potter …

3 / « […] aucune originalité ni dans son intrigue, ni dans ses personnages, ni dans son univers […] », voilà ce qui est dit de l’histoire de Harry Potter qui, malgré tout, a trouvé son chemin dans un livre intitulé « 100 chefs-d’œuvre incontournables de l’imaginaire ». On a donc un certain problème de vocabulaire. La place du sorcier s’explique aisément, je le mettrais sûrement dans une liste d’incontournables si je devais en faire une, bien que ce n’est pas un chef-d’œuvre et les auteurs partagent clairement cet avis. Ils n’aiment pas le livre, mais ils l’ont quand même mis dedans et ils n’ont même pas essayé de retourner le problème en justifiant de façon plus honorable sa présence. De cela, on en vient tout simplement au …

5/ … titre, dont on peut bien demander ce que chef-d’œuvre fout là ! Il est en plus imprécis, car il ne signifie pas de format (livre, films, séries…). C’est dit sur la quatrième de couverture, et je chipote un peu, mais je trouve qu’il aurait été pertinent de remplacer le mot chef-d’œuvre par roman. Ainsi, cela aurait été « 100 romans incontournables de l’Imaginaire ».

Au Quai 9 ¾ ! 5 univers fictionnels qui donnent envie de briser le 4e mur


Pour son Top Ten Tuesday, The Broke and The Bookish s’intéresse cette semaine au lieu où se placent les livres. J’extrapole donc le concept et l’adapte pour choisir 5 univers fictionnels dans lesquels j’aime me plonger et aurait assurément aimé y mettre les pieds, ne serait-ce que pour quelques minutes ou quelques pages, malgré tous les dangers qu’on peut rencontrer dans certains …

Un roman (ou une adaptation) de Jane Austen – Comme Lost in Austen l’a démontré, il y a beaucoup de choses à découvrir ! L’existence n’est pas facile pour tous les personnages de Jane Austen, mais avoir la possibilité de croiser Mr. Darcy, même désagréable ne se refuse pas. Découvrir l’époque en elle-même (en évitant de se retrouver dans le bas de la société), les robes, les chapeaux, les rues, le mariage arrangé avec Mr. Collins (enfin seulement si c’est Tom Hollander, il ne faut pas exagérer quand même !) …

Le monde merveilleux (et dangereux) de Harry Potter – Avoir un cours avec le Professeur McGonagall ou Remi Lupin, l’escalier qui se déplace alors que je suis dessus, assister à un match de Quidditch, avoir mon écharpe de Gryffondor (oui, c’est la maison à laquelle j’appartiens), et surtout, faire de la magie. À partir du moment où je ne suis pas amie avec Harry, il semble que c’est déjà moins dangereux qu’il n’y parait.

L’utopie de Dinotopia – Tant que je n’ai pas à travailler dans la surveillance aérienne, l’île de Dinotopia se présente comme un lieu pacifique, civilisé et agréable. Plein de charme et de dinosaures, la possibilité de rencontrer ces créatures disparues sans qu’elle me mange fait rêver.

L’univers de Farscape – La fan que je suis ne peut pas passer à côté du monde plein d’imprévus, de violence, de dangers et de beauté que représente Farscape. Des peuples, des planètes à découvrir, des territoires dangereux, des vaisseaux vivants, de la nourriture au goût de poulet.

New York selon Sex & The City – Je ne suis jamais allée à New York (un jour, peut-être), mais il parait difficilement concevable que celui de Sex & The City ne soit pas en partie fantasmé. Dans celui-ci, Carrie Bradshaw s’achète des chaussures de marques, des vêtements de couturier, vit dans un bel appartement, sort régulièrement avec ses amies au restaurant et n’a aucun problème de poids. Franchement, il y a de quoi rêver pouvoir ne vivre qu’à moitié dans un monde pareil.

Pour aller plus loin (cette liste pouvant bien entendu posséder plusieurs suites) : l’univers de Star Wars, La Terre du Milieu pour une vie paisible de Hobbit (sans le Mordor), la ville de Stars Hollow …

Le problème de l’adaptation

L'affiche de The Girl With the Dragon Tattoo de David Fincher

Les premières images de l’adaptation de The Girl With the Dragon Tattoo de David Fincher ont récemment fait surface. Je n’ai personnellement ni lu, ni vu quoi que ce soit en rapport avec Millenium. En fait, pour ce que j’en sais, Stierg Larsson est le « Dan Brown suédois » ce qui n’est, il faut le reconnaître, pas très accrocheur – en tout cas, pour moi.

Je ne compte pas y remédier malgré une petite voix intérieure qui me pousserait presque à bouquiner le livre. Mais pourquoi donc (pas la voix, mais le choix de ne pas lire/regarder) ? D’abord, car j’ai conscience que je n’aurais pas particulièrement le temps, j’ai un tas de bouquins déjà trop important ; ensuite, pourquoi irais-je une nouvelle fois me gâcher un visionnage et surtout la découverte qui doit l’accompagner ? Je ne suis pas familière avec l’intrigue, et je tiens à en rester là. Ainsi, mon esprit ne se forge pas une image trop précise et peut pleinement apprécier l’œuvre – qui peut très bien être réussie même si on connaît l’histoire.

Je ne fais pas partie de ceux qui pensent qu’une adaptation ne peut atteindre la qualité de l’œuvre sur laquelle elle se base. D’ailleurs, je suis occasionnellement lasse de lire ce genre de commentaires que j’ai tendance à trouver vain. Certes, on ne peut pas effacer ce qu’on connaît (sauf si le temps a flouté notre mémoire, ce qui est parfois pratique), mais avec le nombre d’adaptations, le propos me parait faussé ; on regarde plus de films dont on n’a pas lu le roman ou la BD ou le film original que l’inverse. En tout cas, c’est mon cas et celui de ceux qui m’entourent – à moins d’en avoir fait son cheval de bataille, et dans ces cas-là, bon courage !

Pourtant, il se trouve que je fus à un moment légèrement obsédée par l’idée d’avoir lu avant le visionnage, donc je n’en suis pas arrivée où j’en suis sans raison. En fait, l’adaptation est comme tout, il y a du bon, du moins bon et du mauvais. Sa particularité est que notre perception est déjà floutée par ce que l’on sait avant. Cela ne m’a jamais empêchée d’apprécier Orgueil et Préjugés. Une adaptation réussie n’est pas non plus gageure de qualité. Une mauvaise adaptation ne signifie pas une œuvre ratée. Mais le fait de connaitre ou non donne jour à une opinion qui ne peut décemment pas se détacher du principe même de l’adaptation.

En fait, c’est éternellement à double sens : si on n’a pas vu, on ne peut juger l’adaptation. Si on a regardé, on ne peut pas pleinement évaluer l’œuvre pour ce qu’elle est. Lire la suite

Top Ten Tuesday : Top Ten des meilleures adaptations en films/séries

Voici un top qui a pour vocation (ou presque) de récompenser toutes ces heures passées devant le poste de télévision – séries ou films. Or, comme vous le savez déjà, c’est une activité que je pratique beaucoup. Par contre, il va de soi que j’ai plus souvent vu que lu au vu du nombre d’ouvrages continuellement adapté !

En tout cas je me suis collée à cette exercice en toute bonne foi, en y abordant des œuvres où je connais suffisamment des deux (livre et adaptations) pour dire qu’il s’agit de bonnes adaptations et qu’elles méritent en plus d’être regardées (tiens, pendant qu’on y est !).

Fight Club. Un film de David Fincher d’après Un livre de Chuck Palahniuk.

Incisif, original, drôle et pessimiste.  Fidèle au roman tout en se réappropriant l’histoire. Le long-métrage a permis de réellement faire connaitre le livre, pour la simple et bonne raison qu’il a su complètement s’approprier l’histoire et la transposer à l’écran.

Hellboy. Un film de Guillermo Del Toro d’après une bande dessinée de Mike Mignola.

Plus que la bande dessinée, j’avoue avoir un penchant plus prononcé pour les films, dans lesquelles Del Toro y a mis vraiment tout son cœur, et cela se ressent. J’aime l’univers, ses personnages, son ton décalé, son humour et son émotion.

Casino Royale.Un film de Martin Campbell d’après un roman de Ian Fleming.

Il se trouve que Ian et moi ne nous sommes pas fréquentés au delà de Casino Royale, mais c’est bien suffisant pour savoir que nous tenons là une adaptation fidèle et qu’importe la couleur de cheveux, Daniel Craig est un parfait Bond, James Bond.

Watchmen. Un film de Zack Snyder, d’après un comic book de Alan Moore et Dave Gibbons.

Certains lui reprochent d’être trop fidèle, alors qu’on aurait assurément trucider Snyder si cela n’avait pas été le cas, le film est un magnifique portage de l’oeuvre d’origine, qui a réussit à me captiver et à ne jamais m’ennuyer.

High Fidelity. Un film de Stephen Frears, d’après un roman de Nick Hornby.

Adaptation fidèle, avec un Rob Gordon/Fleming comme on peut l’imaginer – défauts et qualités ont été transposés. Qu’importe si la fin se montre plus conventionnelle que le reste, le film et le livre possède ses pointes d’humour et cette angle d’approche culturel et passionnel que j’aime.

Friday Night Lights. Une série de Peter Berg (et Jason Katims), d’après un livre de H. G. Bissinger.

Je triche un peu, car je n’ai pas encore fini l’ouvrage, mais l’œuvre de H.G. Bissinger a de toute façon dépassé son support pour voir ses thématiques et son histoire aller au delà de l’adaptation, mais pour être complètement prise pour entrainer le spectateur au cœur d’une ville animée par le football.

Orgueil et Préjugés. Une adaptation de Andrew Davies, d’après un roman de Jane Austen.

Mr. Darcy ! Ca y est, j’ai écrit tout ce qu’il y avait à écrire. Si ce rôle poursuit ce pauvre Colin Firth (et que cela n’a pas dû être facile tous les jours), il y a bien une raison, c’est que son adaptation est excellente (et je n’ai vraiment rien contre le film de Joe Wright, je l’aime énormément même !).

Harry Potter. Série de films basée sur les romans de J.K. Rowling.

Le fameux sorcier à lunettes a su conquérir lecteurs et spectateurs. Les deux vieillissent de façon similaire, avec les défauts des débuts, les améliorations et les faux pas en cours de route, mais le tout a conservé une simplicité, une honnêteté du divertissement et des personnages attachants qui en font une réussite papier/écran exemplaire (et qui ne nous prend ni pour des vaches à lait comme Twilight, ni pour des abrutis à l’image d’autres blockbusters).

Le Seigneur des Anneaux. Trilogie de Peter Jackson, d’après l’oeuvre de J.R.R. Martin.

Mon preecccciiieeeuuuuxxx. Voilà bien longtemps que je n’ai pas vu les films, et ma lecture remonte à encore plus loin. Je hais le passage au cinéma avec Galadriel, mais ils ont eu l’intelligence de couper celui, littéraire, avec Tom Bombadil. Il y a en tout cas beaucoup de passion et de dévouement là-dedans (et malheureusement, trop de fins).

Ceux passées et à venir …

Avec un peu de réflexion, je pourrais en trouver un dixième, mais comme je l’ai dit dans l’intro, j’ai vu beaucoup d’oeuvres, mais je n’ai pas forcément lu les livres. Il y en a pleins derrière et plein devant, alors ce dernier est pour toutes ces films, séries, livres à découvrir !

Vous pouvez aussi lire le Top Ten de : Shopgirl, Bladelor, Karine, Christelle, Theoma et Syl

Top Ten Tuesday : 10 livres que j'aurais voulu lire enfant

Aujourd’hui, je réalise mon premier Top Ten Tuesday, qui trouve sa source chez The Broke and the bookish et qui a été repris chez nous par (d’après ce que j’ai suivi, mais n’en suis pas sûre) Fashion, Karine et Cuné. Elles ne sont pas les seules à en faire, mais doivent à être à l’origine de la francisation du concept – que quelqu’un me rectifie si je suis à côté de la plaque.

Quoi qu’il en soit, le Top Ten Tuesday du jour est : Top Ten des livres que j’aurais voulu lire enfant.

Donc, je m’y colle tout de suite, avec un twist (j’ai séparé la liste en quatre) :

4 livres que j’ai lus ou que j’ai tenté de lire :

Pour tout dire, il y a des lectures où je peux m’empêcher de penser que cela aurait été merveilleux dix/quinze ans plus tôt, que j’aurais été possiblement envoûtée et séduite par tant de style littéraire, mais qu’aujourd’hui, du haut de mes 1m58 (c’est ma vraie taille, je ne mens pas!), la magie n’a aucun effet, voire je n’arrive pas à passer les 10 pages (pas fautes d’avoir essayé) :

Coraline de Neil Gaiman

Au risque de déclencher les foudres des amoureux de Neil Gaiman, je ne suis aucunement sous le charme de Coraline, qui m’est apparu comme un bon livre comme enfant, mais qui m’a profondément ennuyée. Il est bien écrit, mais ni sens de l’aventure, ni frisson, ni même envie de tourner la page ne m’a habitée pendant cette lecture.

Alice de Lewis Carroll

Elle tombe, elle tombe dans le trou du lapin Alice et moi avec elle, mais c’est approximativement là que je m’arrête, alors qu’elle décide de passer la porte. Un mur invisible m’empêche de passer les dix premières pages, je suis assaillie par le ton enfantin de l’écriture que je trouve particulièrement agaçant. Je n’y puis rien, je suis ainsi, et il se trouve que c’est la même chose pour …

Le monde de Narnia de C.S. Lewis

Vous pouvez limiter au premier titre, vu que de toute façon, je n’ai pas terminé ce dernier. J’avais le sentiment d’avoir 6 ans, or ce n’était pas le cas, et j’aurais étrangement préféré remettre le nez dans mes Babars ! Plus jeune, je suis convaincue que cela aurait été on ne peut plus merveilleux.

Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire de Lemony Snicket

Je fus plus coriace qu’il n’y parait (au vu de ma faible résistance pour les deux précédents), ayant lu 5 ou 6 tomes des fameux orphelins Baudelaire, dont un, je m’en souviens, la veille du BAC. En voilà des mots plus faciles à avaler dans telles conditions. Le problème des Baudelaires, c’est qu’ils se répètent beaucoup, beaucoup, beaucoup … La lassitude a eu raison de moi, avec le fait que le style a fini par me taper sur les nerfs.

2 livres dont j’ai vu les adaptations

Scoop ! Je regarde ma télévision, et pour le coup, des adaptations de romans à perte de vues et même de littérature pour enfants. Il n’y a pas de raison de faire de discrimination ! Des fois, il y a des idées tellement séduisantes que je me dis que j’aurais bien aimé lire le livre avant (et dans l’âge de l’innocence).

Skellig de David Almond

J’ai découvert Skellig au moment de son adaptation (de qualité) en 2009 et en même temps, le fait qu’il y avait un roman assez réputé derrière. L’histoire de Michael, jeune homme qui va se lier avec une créature presque humaine nommé Skellig, est touchante, sensible et sait aussi être poétique et faire rêver. À la fois d’une belle subtilité tout en étant très simple.

Le secret de Moonacre de Elizabeth Goudge

J’ai visionné le film il n’y a pas très longtemps de cela, et j’ai trouvé que c’était bien sympathique à suivre. En fait, l’histoire se montre assez classique, mais s’affirme avant tout avec son ambiance et son humour – et j’ai été littéralement sous le charme des tenues de son héroïne.  Pour le coup, je sais que c’est exactement le genre de livres que j’aurais pris un grand plaisir à lire (et qui sait, ce serait peut-être encore le cas aujourd’hui …).

3 classiques qui me narguent :

Si j’étais une lectrice intensive et dévouée (et franchement moins bullesques), j’aurais sûrement eu le temps de lire un peu plus, mais il se trouve qu’il y a des livres que je n’ai pas encore lus, mais que j’aurais aimé lire il y a quelques années. Au lieu de cela, j’étais occupée avec Fantômette, j’imagine !

L’île au trésor de Robert Louis Stevenson

Avec une île, un trésor et des pirates, j’aurais dû lire le livre quand j’étais plus jeune car j’ai toujours bien aimé les pirates et j’aime les ouvrages avec un sens de l’aventure (et j’aime à croire que c’est le cas dans celui-là, n’allez pas écorcher mes rêves !). J’ai vu des adaptations, avec l’envie de lire l’œuvre, mais je n’ai jamais passé le cap.

Huckleberry Finn de Mark Twain & Les Quatre filles du Dr. March de Louisa May Alcott

Je mets les deux romans au même niveau, car ce n’est pas tant que je sois foncièrement attirée par les œuvres, mais plus à cause du fait qu’ils sont des classiques – tout particulièrement Finn qui revient suffisamment régulièrement pour que je me sente occasionnellement coupable de ne pas l’avoir encore lu. Autant dire que c’est exactement le genre d’œuvre, où même sans aucun souvenir, j’aurais été ravie de dire que je les avais lues dans ma tendre jeunesse (comme si j’avais 50 ans, mais bien sûr …).

1 dernier pour la route …

Harry Potter … J’étais en seconde quand j’ai mis le nez dedans. La série a ses défauts (comme tout), mais étant quelqu’un de naturellement moyenne réceptif aux œuvres à destination des jeunes (ça empire avec l’âge), j’aime Harry, j’ai ri et pleuré en lisant, alors cela a dû avoir un brin de magie en plus de le découvrir un peu plus tôt.